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Santé

Version par manœuvre externe, la technique pour retourner bébé en siège

L’entrée dans le troisième trimestre sonne la fin de la grossesse et l’accouchement arrive à grands pas avec son lot d’interrogations. C’est aussi le moment où une dernière échographie va être réalisée afin de déterminer la position du bébé.

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L’entrée dans le troisième trimestre sonne la fin de la grossesse et l’accouchement arrive à grands pas avec son lot d’interrogations. C’est aussi le moment où une dernière échographie va être réalisée afin de déterminer la position du bébé.

Parfois, l’annonce d’un bébé en siège va venir chambouler la suite des événements. Si, avant le 7e mois de grossesse, la position de bébé n’a aucune importance, elle devient par la suite essentielle et la majorité des bébés se retournent.

Les retardataires suivent en général le même chemin et ils ne sont plus que 10% à 15% à se présenter par le siège à 33 SA (semaines d’aménorrhée) et 3% entre 35 SA et 37 SA.

Quelles sont les causes de ce retournement de situation ?

À ce jour, aucune explication n’a été validée par la science. Des particularités anatomiques de l’utérus maternel, un manque de liquide amniotique, un cordon trop court ou la présence d’un fibrome pourraient en être la cause.

Quand bébé n’en fait qu’à sa tête : la VME ou version par manœuvre externe

La version par manœuvre externe couramment appelée VME peut être proposée entre la 36e SA et la 38e SA si le bébé ne s’est pas positionné correctement de lui-même.

Cette manœuvre est pratiquée le plus précautionneusement possible par un médecin qualifié. Celui-ci administre à la mère un médicament, le Salbutamol ®. Le Salbutamol ® a pour but de pallier d’éventuelles contractions en détendant l’utérus durant la manœuvre.

La version par manœuvre externe se pratique en positionnant les mains sur le ventre de la maman afin de retourner le bébé en le poussant par les fesses.

Contre-indications de la version par manœuvre externe et taux d’échec de la méthode

Cette méthode indolore peut paraître désagréable à la femme enceinte et elle peut choisir de l’interrompre à n’importe quel moment. De même, la place du placenta et la quantité de liquide amniotique doivent être évaluées via une échographie par le praticien.

Le rythme cardiaque du bébé est surveillé afin de s’assurer qu’il supporte correctement la manipulation. Cette méthode obtient de bons résultats puisqu’elle atteint 50% de réussite.

Dans le cas où elle échouerait, elle peut de nouveau être proposée une seconde fois la semaine suivante.

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Le rêve de perdre du poids efficacement sur le long terme, comment faire ?

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perdre du poids efficacement

Nombreuses sont les personnes désirant perdre du poids et bon nombre d’entre elles se retrouvent piégés par l’effet yoyo de leurs régimes. La plupart des gens venir à bout de leurs kilos superflus, mais les reprennent aussitôt après quelques semaines et pèsent quelquefois plus qu’avant. Comment remédier à ce problème? Ne vous découragez surtout pas:

des solutions pratiques existent pour vous aider à perdre du poids de façon efficace et durable.

Perdez du poids en modifiant votre régime alimentaire

Contrairement à une opinion très répandue, on ne maigrit pas grâce à des régimes drastiques. La privation engendre un sentiment de frustration et au bout de quelques semaines, vous serez poussés à manger davantage. Il est en revanche vrai que, pour tout amincissement à long terme, il faut commencer par réduire la quantité de graisse et de sucres dans votre consommation quotidienne. Comprenez que ce qui vous fait grossir n’est pas le fait de manger en quantités importantes, mais plutôt de consommer des aliments riches en calories. Privilégiez de préférence les légumes et les fruits, le fromage blanc, les œufs ainsi que les denrées riches en fibres. Au besoin, demandez conseil à un nutritionniste ou un diététicien afin de combiner efficacement les différentes denrées.

Un autre facteur pour perdre du poids est la consommation abondante d’eau tout au long de la journée. En effet, en buvant beaucoup, vous aidez votre corps à éliminer rapidement les toxines.

Évitez les nectars qui sont des jus de fruits sucrés et comprenez également que les boissons alcoolisées ont une forte teneur en sucre. Mieux vaut donc s’abstenir d’en consommer afin d’éviter toute mauvaise surprise.

Ayez également la présence d’esprit de prioriser les aliments riches en minéraux alcalinisants ( les fruits et légumes en sont pourvus naturellement).

Dans tous les cas, évitez les plats préparés industriellement car ils regorgent d’ajouts en sucre et en graisses. lorsqu’une grosse faim se fait sentir en dehors des heures des repas, songez à consommer plutôt un fruit ou à boire un smoothie non sucré. Enfin, faites l’effort de mastiquer pleinement et posément afin de faciliter votre digestion.

 

Pratiquez un sport de façon régulière

 

Mincir en négligeant la pratique d’un sport relève de l’impossible. Le sport permet de sculpter sa silhouette et de l’amincir. Certains types de sports en particulier, tels que la marche, la natation ou la course à pied ou la gymnastique “cardio” sont particulièrement bénéfiques car ils permettent de brûler les graisses promptement. Motivez-vous donc à exercer l’activité physique de votre choix afin d’être en mesure d’en apprécier les effets visibles rapidement. La durée idéale de votre activité devrait inclure 40 minutes environ et devrait être pratiquée au moins trois fois par semaine afin que les résultats soient concluants.

 

La production de cortisol est amplifiée lorsque l’on est stressé, le stress contribuant largement à la prise de kilos. Incluez dans votre discipline quotidienne des exercices de relaxation ou de méditation. Ils seront bénéfiques tant à votre corps qu’à votre esprit.

Ayez la présence d’esprit de vous coucher suffisamment tôt le soir. Lorsque nous sommes fatigués, nous avons tendance à ingérer des aliments sucrés ou gras.

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Comparatif entre la greffe de cheveux en Turquie et en France

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Comparatif entre la greffe de cheveux en Turquie et en France

Pour beaucoup de français désireux de se faire implanter des cheveux dans le cuir chevelure, cette même question revient toujours : où s’offrir une intervention capillaire efficace et sans danger. En effet, plusieurs pays, la France inclus, propose un grand nombre de services liés à la greffe des cheveux. Néanmoins, compte tenu du prix déjà exorbitant de l’opération, il est légitime de vouloir mettre la priorité sur des cliniques pas cher mais qui offre le même résultat que chez nous. Dans ce sens, la Turquie se positionne comme étant le pays proposant le meilleur rapport qualité-prix de l’Europe.

Si toutefois vous hésitez toujours entre la Turquie et la France, voici un comparatif qui vous permettra d’avoir un regard d’ensemble sur les offres dans les deux pays.

Le facteur du prix

En France, se faire opérer par implant capillaire est un service qui n’est pas donné à tout le monde. Les cliniques en France proposent les services de chirurgie à des prix pouvant avoisiner près de 10.000 euros. En plus de cela, rares sont les cliniques qui fournissent une garantie sur la durabilité de l’opération. La consultation ainsi que le suivi sont aussi dans la plupart du temps payant. Il en va alors de soi que vous puissiez vous rabattre sur des offres moins chères. Et c’est là qu’intervient des pays comme la Turquie.

La Turquie, contrairement au pays comme la France ou les Royaumes Unis, a fait de la greffe des cheveux un moyen d’attraction des touristes. Depuis quelques années, une multitude de cliniques turques spécialisées dans la greffe des cheveux ouvrirent leur porte en proposant les mêmes services (et plus encore) à des prix extrêmement réduits. Les interventions en Turquie varient entre 1.300 euros et 5.000 euros au maximum. En plus de proposer des tarifs à des prix très bas, la majorité des cliniques turques, dans le but de rendre plus attractifs leur offre, fournissent aux clients des tarifs « all inclusive ». Ce genre de forfait actuellement en vogue en Turquie vous offre la possibilité de payer un tarif unique pour une panoplie de services proposé sous la forme de bouquet. Le bouquet peut prendre en compte des services comme :

  • L’hôtellerie ;
  • La mise à votre disposition de voiture et chauffeur ;
  • L’accès gratuit aux différents sites etc…

La qualité de la prestation fournie

Bien que fournissant des services pas chers comparés à la France, la Turquie reste l’un des pays à la pointe de la technologie en matière de chirurgie capillaire. Avec l’aide de l’état turc, les hôpitaux ont été équipés des dernières générations de matériaux chirurgicaux et les universités ont pu avoir les moyens nécessaires pour former des médecins compétents. Toutefois avec la forte croissance du nombre de clinique dans le pays, le domaine est confronté à l’ouverture de cliniques clandestins venant se mêler aux cliniques de qualité. Il est alors conseillé de bien vérifier que la clinique que vous choisirez a toutes les autorisations requises pour exercer.

Dans le même sens, la France met aussi un point d’honneur sur la qualité des services fournis par les cliniques du pays. Ainsi donc, n’importe qui ne peut exercer en France. Avant d’ouvrir leur porte, il est demandé à chaque cabinet de fournir les licences nécessaires faute de quoi ils devront fermer.

Le facteur tourisme qui attire de plus en plus

Même si le voyage n’est pas une partie de plaisir, les séjours dans les cliniques turques ont été penser pour vous faire penser plus à des vacances qu’à un voyage médical. Ainsi, en plus de pouvoir vous faire greffer des cheveux, vous pourrez aussi profiter de votre séjour pour visiter les différents sites touristiques de la ville. Une idée géniale si vous êtes accompagné de votre famille.

La France n’ayant pas fait du tourisme capillaire une priorité politique, il est difficile d’y faire accorder le facteur tourisme. Les cliniques de chirurgie capillaire ne fournissent même pas des tarifs alléchants pouvant permettre aux touristes ou aux habitants de choisir la France comme destination de choix pour leur greffe.  Sur cette page, vous pouvez trouver une bonne clinique de greffe de cheveux en Turquie.

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Césarienne extrapéritonéale : la solution pour ne plus souffrir à la suite d’une césarienne ?

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Césarienne extrapéritonéale

Fort heureusement, dans certaines circonstances, le recours à la césarienne est présent au moment de l’accouchement pour la santé de l’enfant et de la mère. Mais elle est une opération assez épuisante, les femmes peuvent mettre plusieurs semaines avant de se rétablir.

Cependant, une nouvelle méthode pointe le bout de son nez : la césarienne extrapéritonéale.

Définition de la césarienne extrapéritonéale

En fin de compte, cette méthode n’est pas si inédite. En effet, elle date déjà de 10 années. À l’instar de la césarienne classique, elle s’opère sous anesthésie. Néanmoins, à la différence des césariennes effectuées actuellement, l’incision est effectuée à la verticale et sur la gauche. Inciser à la verticale donne lieu à une ouverture dans le sens des fibres musculaires.

Moyen technique qui, a posteriori, facilite la période de convalescence de la maman. Ensuite, le médecin disjoint les deux muscles, ce qui permet de ne pas agir sur le péritoine (membrane qui tapisse les surfaces extérieures des organes). Dans l’utérus, il incise à nouveau, comme pour une césarienne classique, pour extirper le bébé.

Par ailleurs, l’anesthésiant est administré à petite dose pour éviter les effets secondaires comme des nausées, des vomissements ou encore des malaises. Au final, les intestins sont épargnés au cours de cette opération. Détail important quand on en a déjà subi les effets indésirables.

Différences avec une césarienne classique

Également nommée Cohen-Stark en référence aux deux médecins qui ont révélé cette méthode, la césarienne dite classique se pratique aujourd’hui depuis maintenant une vingtaine d’années. Elle comprend une incision à l’horizontale au niveau du bas-ventre. Puis, une autre incision sur l’aponévrose (membrane qui enveloppe et gaine les muscles).

À l’aide de ses doigts, l’obstétricien disjoint les muscles pour ensuite inciser le péritoine et rejoindre l’utérus et extirper le bébé. En définitive, avec cette technique, on recense davantage d’incisions et, par voie de conséquence, un temps plus élevé de cicatrisation. Sans oublier les multiples douleurs physiques pour la mère.

Au demeurant, la césarienne classique suscite chez les mères des sentiments de frustration : celui de ne pas avoir été actrice de cet événement et de ne pas profiter de son enfant dans l’instant (peau à peau). La césarienne extrapéritonéale permet aux femmes d’être actrices de leur accouchement au moyen du winner flow.

En soufflant dans un embout, les futures mamans contractent leurs muscles et entraînent plus facilement la sortie du nourrisson. Par ailleurs, le temps de cicatrisation est plus rapide, 3 jours pour la césarienne extrapéritonéale contre 6 pour une césarienne traditionnelle.

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