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Santé

Une césarienne sans douleur ? mais si, c’est possible !

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césarienne sans douleurs

Parfois, il est nécessaire de pratiquer une césarienne, pour un accouchement. Car dans certains cas, l’état de santé de la future mère et/ou du fœtus, peut présenter des difficultés. Il existe 2 sortes de césariennes. La classique et ladite naturelle.

Césarienne classique

La césarienne classique est une opération chirurgicale qui était utilisée uniquement dans des cas d’extrêmes urgences. De nos jours, elle est de plus en plus pratiquée. Cette césarienne consiste à mettre en place une sonde urinaire, puis de pratiquer une incision horizontale au-dessus de l’os pubien d’environ de 10-15 centimètres.

Puis, le chirurgien écarte les tissus à l’aide de ses doigts et incise la face avant de l’utérus et ouvre la poche des eaux. Sur le plan musculaire, l’ouverture horizontale provoque de fortes douleurs postopératoires.

L’ouverture du péritoine favorise malheureusement des difficultés digestives qui inhibent le transit et entraîne des adhérences.

 

Césarienne extrapéritonéale

Une césarienne sans douleur, c’est maintenant possible. La césarienne extrapéritonéale se pratique différemment de la césarienne classique. Cette technique a été mise au point, il n’y a qu’une dizaine d’années. L’aponévrose pelvienne est ouverte à la verticale et sur le côté gauche. L’aponévrose est un feuillet de tissu qui relie les muscles à leur point d’attache.

Donc, dans le même sens que les fibres musculaires. Cette ouverture à la verticale provoque moins de douleurs postopératoires. Le fait que le chirurgien contourne le péritoine, au lieu de l’inciser, permet à la mère une meilleure récupération, après cette intervention, pour donner la vie.

Facilité

Cette méthode extrapéritonéale facilitera grandement les mouvements de la mère, pour marcher après l’intervention et de se mouvoir à sa guise. Ainsi, son quotidien sera facilité pour s’occuper de son nouveau-né. Les douleurs sont amoindries et le temps de récupération physique est grandement diminué.

Bébé

Grâce à la césarienne naturelle, le bébé peut sortir de l’utérus, presque tout seul, comme lors d’un accouchement par voie basse. Lors de cette naissance douce, la sage-femme met le bébé contre sa maman.

Pendant ce premier câlin, entre la maman et son bébé, la puéricultrice surveille l’enfant afin qu’il n’ait pas froid et peut le couvrir pour un maintenir au chaud. Il arrive que le bébé commence à téter sa maman à ce stade, du début de sa vie.

Cette césarienne naturelle permet à l’accouchée de retrouver sa mobilité dès la sortie du bloc opératoire. Son périmètre de marche est comme celui des accouchements, par voie basse.

L’hospitalisation est inférieure à 24 heures.

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Santé

Césarienne extrapéritonéale : la solution pour ne plus souffrir à la suite d’une césarienne ?

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Césarienne extrapéritonéale

Fort heureusement, dans certaines circonstances, le recours à la césarienne est présent au moment de l’accouchement pour la santé de l’enfant et de la mère. Mais elle est une opération assez épuisante, les femmes peuvent mettre plusieurs semaines avant de se rétablir.

Cependant, une nouvelle méthode pointe le bout de son nez : la césarienne extrapéritonéale.

Définition de la césarienne extrapéritonéale

En fin de compte, cette méthode n’est pas si inédite. En effet, elle date déjà de 10 années. À l’instar de la césarienne classique, elle s’opère sous anesthésie. Néanmoins, à la différence des césariennes effectuées actuellement, l’incision est effectuée à la verticale et sur la gauche. Inciser à la verticale donne lieu à une ouverture dans le sens des fibres musculaires.

Moyen technique qui, a posteriori, facilite la période de convalescence de la maman. Ensuite, le médecin disjoint les deux muscles, ce qui permet de ne pas agir sur le péritoine (membrane qui tapisse les surfaces extérieures des organes). Dans l’utérus, il incise à nouveau, comme pour une césarienne classique, pour extirper le bébé.

Par ailleurs, l’anesthésiant est administré à petite dose pour éviter les effets secondaires comme des nausées, des vomissements ou encore des malaises. Au final, les intestins sont épargnés au cours de cette opération. Détail important quand on en a déjà subi les effets indésirables.

Différences avec une césarienne classique

Également nommée Cohen-Stark en référence aux deux médecins qui ont révélé cette méthode, la césarienne dite classique se pratique aujourd’hui depuis maintenant une vingtaine d’années. Elle comprend une incision à l’horizontale au niveau du bas-ventre. Puis, une autre incision sur l’aponévrose (membrane qui enveloppe et gaine les muscles).

À l’aide de ses doigts, l’obstétricien disjoint les muscles pour ensuite inciser le péritoine et rejoindre l’utérus et extirper le bébé. En définitive, avec cette technique, on recense davantage d’incisions et, par voie de conséquence, un temps plus élevé de cicatrisation. Sans oublier les multiples douleurs physiques pour la mère.

Au demeurant, la césarienne classique suscite chez les mères des sentiments de frustration : celui de ne pas avoir été actrice de cet événement et de ne pas profiter de son enfant dans l’instant (peau à peau). La césarienne extrapéritonéale permet aux femmes d’être actrices de leur accouchement au moyen du winner flow.

En soufflant dans un embout, les futures mamans contractent leurs muscles et entraînent plus facilement la sortie du nourrisson. Par ailleurs, le temps de cicatrisation est plus rapide, 3 jours pour la césarienne extrapéritonéale contre 6 pour une césarienne traditionnelle.

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Santé

Qu’est-ce que le peau à peau ?

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qu'est ce que le peau à peau

Le contact peau à peau est un moment à part entière pour les parents et le bébé. Il permet au nouveau-né de vivre en toute quiétude le passage de l’utérus de sa mère vers le monde extérieur. En outre, ce contact de peau à peau a des bienfaits aussi bien pour le nouveau-né que pour les parents.

Définition du peau à peau

Le peau à peau est recommandée pour le nouveau-né. C’est lorsque le bébé est posé nu (ou en couche) directement sur la poitrine de sa mère. Le père peut éventuellement remplacer sa compagne si elle n’est pas en état de le faire. Pendant ce moment privilégié, le nouveau-né perçoit la chaleur et les odeurs corporelles de sa mère ou de son père.

Ces ressentis éveillent chez le nourrisson des mouvements instinctifs à l’exemple de la prise de sein. En ce qui concerne la mère, elle sécrète de l’ocytocine, une hormone qui diminue le stress maternel. Ces deux phénomènes vont intensifier la relation entre l’enfant et son parent.

 

peau à peau bébé

Bienfaits pour le nouveau-né

Pendant le peau à peau, plusieurs effets sont notables chez le nouveau-né. Dans un premier temps, le peau à peau équilibre la température corporelle du nourrisson. Cette pratique stabilise la respiration du nouveau-né. En effet, il est moins sujet à des épisodes d’apnée et son rythme cardiaque s’en ressent également.

Le contact de peau à peau entre la mère et son enfant favorise l’allaitement. Le nouveau-né cherche automatiquement le sein de sa mère. C’est d’ailleurs la sécrétion d’ocytocine qui provoque l’écoulement de lait. Et pour finir, le peau à peau réduit les pleurs de l’enfant.

Cette pratique crée, en quelque sorte, un sentiment d’apaisement chez le nouveau-né.

Bienfaits pour les parents

Mais les bienfaits du peau à peau sont également marquants chez les parents. Tout d’abord, il améliore la récupération de la mère après son accouchement. Le peau à peau diminue le stress aussi bien chez le père que chez la mère. Par ailleurs, le peau à peau a une influence directe sur l’humeur de la personne et réduit considérablement les risques de dépression.

Les mamans qui ont effectué le peau à peau avec leur enfant ressentent davantage de confiance en elle pour prendre soin de leur nourrisson. Autrement dit, l’interaction entre l’enfant et son parent renforce le lien qui les unit.

Le peau à peau avec le père ou la mère a les mêmes bienfaits pour le nouveau-né.

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Le peau à peau un moment privilégié entre le nouveau-né et ses parents

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peau à peau

Le peau à peau, réalisé immédiatement après la naissance, est fortement recommandé pour tous les nouveau-nés, tant qu’ils ne présentent pas d’anomalies nécessitant une prise en charge rapide.

Favoriser les liens parent-enfant

Cette pratique peut être assurée par le père ou la mère. Dans les deux cas, le bébé perçoit la chaleur, l’odeur et la texture de la peau du parent, c’est ainsi qu’il pourra exprimer des comportements innés tels que la prise du sein.

Du côté des parents, cette pratique entraîne la production d’ocytocine, hormone responsable de la diminution du stress et du renforcement du lien parent-enfant. Le bébé, quant à lui, perçoit le bien-être de ses parents, et produit également cette hormone. L’attachement mutuel est donc favorisé et les premiers liens sont ainsi créés.

Bénéfices pour le bébé

Le peau à peau est à l’origine de bienfaits thermiques et affectifs, il est d’autant plus important pour les prématurés qui se révèlent plus fragiles et se refroidissent très vite. Parce que les bébés sont plongés dans un environnement à 37° durant 9 mois, ils font face à une grande différence de température lors de leur naissance, le peau à peau les aide ainsi à réguler la température de leur corps.

La naissance est une transition brutale pour l’enfant qui passe d’un environnement aquatique à un environnement aérien. Le fait d’être en contact avec des sensations qu’il connaît tel que la voix ou les battements de cœur de ses parents le sécurise et l’apaise. Le stress de la naissance est donc nettement réduit grâce à cette pratique. L’allaitement est également facilité grâce au peau à peau, moment durant lequel le comportement instinctif du bébé peut s’exprimer dans de bonnes conditions.

De plus, il permet de réduire la douleur ressentie par les bébés pour certains gestes effectués juste après la naissance, telle que la piqûre au talon par exemple (test de Guthrie).

Bénéfices pour les parents

Les parents profitent également des bienfaits du peau à peau, celui-ci réduit par exemple les risques d’hémorragie après l’accouchement et accélère l’expulsion du placenta. Les parents pratiquant le peau à peau sont moins anxieux, le stress est atténué et le risque de dépression est donc beaucoup moins élevé. Les mamans sont confiantes quant à leurs capacités à relever ce nouveau défi et les papas se sentent plus investis, leur relation avec leur bébé est également favorisée.

Enfin, le peau à peau riche de ses contacts sensoriels et de ses gestes d’affection favorise l’attachement et la création des premiers liens parent-enfant.

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